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ACTU : Vente de chien et chat interdite en animalerie

Dès 2024, la vente de chiens et de chats actuellement autorisée en animalerie sera purement interdite, grâce à la proposition de loi sur la maltraitance animale. De plus, elle encadre la vente en ligne d’animaux de compagnie, réservée exclusivement aux refuges animaliers et éleveurs. 
La Grande-Bretagne a déjà adopté cet amendement depuis l’année dernière et nombreuses associations de protection animale en faisaient la requête. Les petits animaux de compagnie tels que les rongeurs, les lapins ou les furets ne sont pas concernés par cette interdiction.

ACTU : Vente de chien et chat interdite en animalerie

La vente de chien et chat sera interdite à partir de 2024 : une avancée majeure contre la maltraitance animale

Les plateformes comme Leboncoin qui permet les échanges entre vendeurs particuliers et futurs propriétaires doivent respecter une charte d’encadrement : celle-ci prévoit l’obligation d’un numéro d’identification sur l’animal, son âge, sa race, son carnet de vaccination, sa stérilisation, ses antécédents. Sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, les annonces ne sont pas empêchées et continuent à défiler. 

En votant cette loi, l’Assemblée Nationale a pour objectif d’arrêter le commerce de chiots et chatons, insuffisamment sevrés et causant des troubles du comportement qui favorisent l’abandon de ces animaux. Elle souhaite également freiner les achats compulsifs en France et inciter à la responsabilisation de l’acte d’adoption d’un animal.

Parallèlement, il est obligatoire de détenir un certificat de connaissance à l’occasion de l’acquisition d’un animal de compagnie.

L’Assemblée nationale impose un certificat de connaissance : un gage de responsabilité

Adopter un animal de compagnie requiert certaines responsabilités à son égard : nutrition, soins vétérinaires, affection, disponibilité, budget. Afin que tous les futurs propriétaires d'animaux prennent conscience de la réalité d’avoir un animal de compagnie à la maison, le gouvernement les oblige à signer ce document pour éviter les abandons encore trop fréquents. Vaux mieux prévenir que guérir !

Le certificat de connaissance énumère donc les devoirs d’un propriétaire d’animal, qu’il soit à plumes, à poils, à écailles ou à carapace : son obligation de soins, de nourriture, de vaccination et le coût intrinsèquement lié. Pour rappel, un Français sur 2 possède un animal de compagnie et fait partie de ceux qui abandonnent le plus souvent les animaux. Alors que la période de confinement a incité les français à adopter des animaux, il n’en demeure pas moins d’abandon ou d’actes cruels envers leurs compagnons.

Ainsi, le certificat éclaire l’acquéreur sur l’adoption d’un animal : il précise également les inconvénients de la prise en charge d’un animal. Le but est de lutter contre l’abandon et renforcer les sanctions en cas de maltraitance animale. La peine encourue pour la mort de l’animal donnée intentionnellement est de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende. Après condamnation, la personne n’a plus le droit de posséder un animal de compagnie.


Le combat perdure encore contre la maltraitance animale, notamment avec le référendum du citoyen qui porte l'interdiction de l’élevage intensive, à fourrure, en cage, la chasse à courre, l’exploitation des animaux sauvages dans des spectacles (cirques, télévision), la fin de l’expérimentation animale. Les députés ne lâchent rien, les associations et les célébrités plus ou moins populaires mènent une lutte acharnée en faveur de la cause animale.

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